Le CEPCA

En 1959 lors de sa création, Jacques Peyrat déclara le centre sous le nom de « Centre Inter Club Var Côte d’Azur ». C’est dans les années 1980 que le centre fut baptisé « Centre Ecole de Parachutisme de la Côte d’Azur » (CEPCA).

La seule infrastructure était le hangar qui est toujours là. La majeure partie de sa superficie abritait des tables de pliages et servait de remise à l’avion.
Un Morane-Saulnier 500 « descendant du Fiseler Storch » qui pouvait embarquer 3 paras.
A l’époque le parachutisme dépendait de l’aviation civile et le hangar, comme l’avion, appartenait à cette administration.

Le centre réalisait autour de 2000 sauts par an. A partir des années 72-73 le nombre de sauts a augmenté jusqu’à atteindre le chiffre « faramineux » de 5000, dignement fêté.

A partir de cette époque quelques améliorations ont été réalisées, dans le bâtiment, avec les moyens du bord et sans l’aide de professionnels : une sorte de dortoir et une douche construite avec des matériaux de récupération.
Ensuite des WC ont été « édifiés » dans les mêmes conditions à l’emplacement de ceux d’aujourd’hui. Le moteur de ces réalisations, un bon esprit et une évidente bonne volonté !

A la fin des années 70 et début 80 nous avons pu bénéficier de subventions de l’EPR (Établissement Public Régional, ancêtre de la région) et acquérir trois bâtiments préfabriqués qui avaient abrités des classes d’écoles à Toulon.
Un de ces bâtiments avait été affecté au pliages des premières ailes. Un deuxième servira de salle de foyer et le troisième sera destiné à un dortoir qui est fermé aujourd’hui.

Une bonne équipe de bénévoles comprenant des professionnels du bâtiment a entrepris de construire, dans les règles de l’art, des sanitaires qui existent toujours.
A cette même période l’activité allait se développer et pour cela il fallait envisager d’autres niveaux de vol. En effet, au courant des années 70 nous ne pouvions pas monter au-dessus du niveau 55 parce que nous n’étions gérés, au niveau de mouvements, que par la base de l’EALAAT.
Il a fallu donc négocier, avec le contrôle régional d’Aix en Provence (Marseille contrôle) un notam pour le FL 85 d’abord puis le 130 à partir des années 83-85.

Pour atteindre ces niveaux, il fallait un autre appareil que le Morane.
Le parachutisme étant passé sous le contrôle du ministère de la jeunesse et des sports, ce dernier nous avait affecté un Dornier DO 27 ; parallèlement nous avions acquis un Cessna 185.
Tous les espoirs nous étaient permis.
La décennie 80 a été marquée par l’évolution sensible de l’activité, caractérisée, entre autre, par la mise en place d’un stage au mois d’août favorisant l’augmentation du nombre de saut.
Ces stages et la fréquentation assidue des pratiquants a entraîné l’extension du caravaning, favorisant ainsi une très bonne ambiance.

Jusqu’en 1988-89, la gestion de l’activité a été essentiellement basée sur le bénévolat.
A partir de cette période la PAC est apparue et son développement a nécessité d’envisager une certaine approche professionnelle.
La spécialisation des moniteurs et le renforcement des épreuves du brevet d’état ont accéléré le processus au plan technique.
La partie administrative restant du domaine des bénévoles.

Le début des années 90 a été marqué par le dynamisme de la direction technique exercée par Jérome Bunker. Particulièrement en 92 avec la tentative de record du monde féminin.
Un peu plus de 18000 sauts ont été réalisés.

En 1993, nous avons passé un accord avec l’Institut de gestion Social des armées (IGESA) pour initier au parachutisme des adolescents.
Ces stages se déroulaient, au mois d’aout, en deux sessions de 15 jours.La formation était basée sur la méthode traditionnelle.

Date de création : 1959
Lieu : Le Cannet des Maures

Présidents :

Jacques Peyrat (également fondateur) : 1959 – 1982
Jean-Pierre Roux : 1982 – 2003
Jean-François Orlandini : 2003 – 2007
Jean-Pierre Roso : 2007 – 2009
Manue Nicols : 2009 – 2011
Anthony Guiffray : 2011 à Aujourd’hui

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